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4.
Iles de la Madeleine |
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6h00 du matin. Ok, léger overslept. Ciel bleu, soleil : c'est un miracle! Petit déjeuner rapide dans le salon de l'hôtel. GO-METEO, c'est dégagé sur PEI et jusqu'au sud de Terre Neuve. On ne perd pas une seconde, taxi, prévol, take-off. Direction : les Iles de la Madeleine, puis... Terre Neuve!
Miramichi / Ile
du Prince Edouard / Iles de la Madeleine
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Nouveau Brunswick,
enfin sous le soleil
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Interception du radial, cap sur
les Iles. Un sacré vent dans le dos nous propulse à 260km/h
sol. Pas pire! Au loin, des nuages trahissent pa présence de terre
ferme en plein océan. On s'approche. Ride au paradis parmi les
chérubains. "...chuuuut..." | |||||||||||
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On n'est pas
bien dans un C172?
On dirait presque un cockpit
de F16!
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Et bientôt c'est tout l'archipel
qui se découvre sous quelques nuages, et les dunes de La Madeleines
défilent sous nos ailes. | |||||||||||
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Les côtes
des Iles de la Madeleine
apparaissent sous les nuages
A droite, l'aile
est toujours là...
Dans les trouées,
le soleil éclaire les dunes
Perspective
de cartes postales
Dunes et lagunes
La côte,
entre plages et falaises de roche rouge
Côté
Est, les nuages donnent du relief aux paysages
Un peu de saute-moutons?
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Finale somptueuse au dessus des
falaises qui montent comme un petit nez en trompette au dessus de la mer.
Grandiose. Inoubliable. Surtout qu'une heure après, on pic-niquera
juste au sommet... |
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Havre aux Maisons
Falaises rouges
de roche sableuse
Relief étonnant
La plage ou
la piste?
Sommet des monts,
idéal pour un pic-nic de rêve
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Une fois sur place, on tire droit sur les montagnes pour casser la croûte, à base de harangs séchés achetés sur la route. 20 minutes de marche et la vue à 360° est étourdissante, au bord de la falaise, on surplombe l'archipel posé là au beau milieu de l'océan.
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Le temps est parfait, et les plages survolées quelques minutes plus tôt nous incitent à descendre à la mer. Les parois rouges des falaises délimitent des petites criques adorables. En fait, c'est du sable très dense, pas vraiment de la roche. Très friable, celqa en a déjà incité plus d'un à laisser sa marque sur les parois des grottes creusées par l'eau. Cédant le pas à cette tradition, on y inscrit ce qui restera notre appellation d'origine contrôlée : "Les Cowboys Volants", initiée la veille de notre départ par nos 3 chapeaux qui feront bien leur usage durant cette folle semaine.
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Après une petite beignade,
et les yeux pleins d'images par milliers (il y a 2 jours, on étaient
à Montréal...), un délicat vote à main levée
s'impose : J'adore quand les décisions sont faciles à prendre. Quelques minutes plus tard. Brice de la Madeleine prend sur le pouce les 3 cowboys, et c'est parti en direction... «du Sud» (on n'a aucune idée d'où on veut aller anyway). Un vrai surfer winner, qui nous parle bars, nanas, kitesurf, planche à voile , puis nous emmène sur son spot favori : «le 3ème meilleur spot au monde». Une lagune de bien 20km de long, un plan d'eau fantastique pour la planche, avec jamais plus d'1m d'eau, et généralement un vent à décorner les orignaux. Petite causette aux blonds décolorés, untel designer de planches de funboard, tel autre qui ne surfe que la nuit... Et on repart jusqu'à Havre
Aubert, le village de l'extrémité sud de l'ile, juste avant
l'immense plage qui sert de terrain au grand concours annuel de châteaux
de sables. Une verre en terrasse, puis on se met à la recherche
d'un bon restaurant pour déguster les délices de la mer.
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Une randonnée
en hamac?
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Le ventre rempli, mais bien loin
de nos affaires, on se met en quête d'un Nième lift en direction
de l'aéroport. Malheureusement, la nuit tombant, c'est pas gagné...
Un 6 pack sous le bras pour nous donner du courage (mais bien caché
à chaque fois qu'on tend le pouce), on entamme la route. Et finalement,
c'est toujour à pied qu'on arrive à l'aéroport, en
pleine nuit.
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Mais c'était sans compter le Shériff de Nottingham, qui vient nous déloger au bout d'une heure, maglite au poing. «Ah mais vous ne pouvez pas rester là, c'est une zone contrôlée de l'aéroport!». OK, visiblement ya pas moyen
de discuter. On sort donc de la tente, et on la transporte à trois,
à bout de bras, avec toutes les affaires à l'intérieur,
à travers le tarmac puis le hall d'embarquement (pas facile de
passer les portes avec une tente encore montés sur les épaules!).
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